Le Thiéboudiène

Le Thiéboudiène

Le Thiéboudiène, le rix au poisson sénégalais

Le Thieboudienne est un plat originaire du Sénégal, et plus spécifiquement de la communauté wolof. Son nom signifie littéralement « riz au poisson » en wolof. Cependant, le Thieboudienne va bien au-delà de cette simple définition. Il représente l’âme de la cuisine sénégalaise, avec ses mélanges d’épices, ses influences africaines, et son importance culturelle.

Le Thieboudienne est préparé à partir d’ingrédients locaux et frais, ce qui en fait un plat à la fois savoureux et relativement sain. Les principaux ingrédients de cette recette sont :

  • Du poisson (généralement du poisson à chair ferme comme le capitaine ou le merlu)
  • Du riz
  • Des légumes (tels que l’aubergine, la carotte, le chou, la tomate)
  • Des épices (comme le piment, le poivre, le thym, le laurier)
  • De l’huile de palme rouge, qui donne au plat sa couleur caractéristique
  • Des condiments tels que la pâte d’arachide, l’oignon et l’ail

Les ingrédients

pour 4 personnes  
  • 3 tasses de Riz Cassé (vous pouvez  utiliser du riz rond)
  • 4 gros morceaux de Poisson (Mérou, Daurades, ou darnes de Thiof)

Pour la Farce du Poisson

  • 1 bouquet Persil haché
  • 1 petit piment
  • 2 gousses d’ail hachées
  • Sel

Pour la Sauce et les Légumes

  • 3 Tomates fraîches
  • 3 cuillères à soupe Concentré de tomate
  • 2 Carottes
  • 2 Pommes de terre
  • 2 Oignons
  • 3 Gousses d’ail
  • 2 Petites Aubergines (Diakatou)
  • 1 Chou Blanc
  • 20cl Huile d’arachide
  • 2 Bouillon Cubes (Maggi)
  • 3 Feuilles de Laurier
  • 4 Piments Lanternes
  • 6 Gombos
  • 1 Patata Douce
  • 1 cuillère à soupe Poisson seché (yét et guedj)
  • 1 Manioc doux
  • 1 cuillère à soupe Poivre noir
  • à votre goût Sel
  • Préparation de la farce pour le Poisson

Dans un mixeur, mixez le persil, 2 gousses d’ail, un petit piment et du sel. Bien évidemment il faut se méfier du piment, personnellement je le remplace par du gingembre et poivre concassé. Mixez bien puis farcir vos morceaux de poisson avec cette farce.

  • Préparation de la sauce tomate pour le Thiéboudiènne

Coupez vos oignons, vos tomates, et hachez vos gousses d’ail restantes.
Dans une grande casserole, faites chauffer environ 20cl d’huile d’arachide. Ajoutez sur le feu vos oignons, les tomates, le concentré de tomate, l’ail haché et le poivre noir. Faites frire le tout pendant environ 15 minutes à feu moyen. Une fois que ce mélange a formé une sorte de sauce tomate, ajoutez vos morceaux de poisson farcis ainsi que le Yét et le Guedj (poisson seché). Ajoutez ensuite vos bouillons cubes (Maggi) avec 3 feuilles de laurier et une tasse d’eau.
Faites mijoter votre sauce pendant environ 15 minutes jusqu’à ce que le poisson soit bien cuit. Pendant ce temps, préparez vos légumes.

  • Préparation des légumes du Tiep Bou Dien

Epluchez vos carottes et vos patates et coupez les en morceaux de taille moyenne. Coupez votre chou en quatre, et coupez votre manionc, votre patate douce et vos aubergines en deux.
Après 15 minutes de cuisson, enlevez le poisson et réservez-le dans un grand plat. Ajoutez tous vos légumes sauf les gombos avec une tasse d’eau et laissez cuire pendant environ 30 minutes.

  • Ajoutez le Gombo

Après 30 minutes de cuisson, enlevez les légumes et réservez-les dans le même plat que le poisson. Ajoutez désormais les gombos avec encore une tasse d’eau. Après 5 minutes de cuisson réservez les gombos dans le plat.

  • Cuisson du riz au poisson

Après avoir enlevé les gombos, ajoutez votre riz cassé. L’eau doit tout juste recouvrir le riz. Faites cuire à couvert et à feu très doux jusqu’à absorbtion de la sauce en mélangeant régulièrement.

  • Servez votre Thiéboudiènne maison

Pour servir votre Tiep Bou Dien maison, dressez votre riz rouge dans un grand plat et disposez les légumes et le poisson joliement par dessus. Vous pouvez également ajouter de belles rondelles de citron pour ajouter un peu de fraîcheur.

Artémisia annua

Artémisia annua

En février 2019, l’Académie nationale de médecine avertissait que l’artémisinine est recommandée pour traiter le paludisme en association avec d’autres médicaments à l’action plus prolongée selon des “combinaisons thérapeutiques à base d’artémisinine”, ou CTA.

L’utilisation de cette plante seule, en poudre ou en tisane, n’a aucune garantie d’efficacité et risque d’aggraver l’émergence de formes résistantes de la maladie, expliqua-t-elle.

Utilisée depuis des siècles en médecine chinoise, Artemisia annua a été “redécouverte” pendant la guerre du Vietnam. Et ce n’est pas une inconnue de la science moderne.

En 2015, Youyou Tu, es devenue le premier prix Nobel de médecine chinois pour avoir démontré l’efficacité d’une substance extraite de la plante, l’artémisinine, dans les traitements antipaludéens.

“Afin de recevoir une dose équivalente à un comprimé ou à une capsule d’artémisinine à 500 mg, les patients devraient boire jusqu’à 5 litres de thé d’Artémisia annua par jour pendant au moins sept jours consécutifs”, précise l’OMS, une posologie peu faisable dans la réalité, où les patients prennent plutôt autour d’un litre quotidien de ce thé.

Artémisia Annua une espèce de la famille des Asteraceae (ou Composées), est une armoise annuelle qui peut atteindre plus de 3 m de haut en culture. Sa répartition naturelle s’étend à l’ensemble des zones tempérées chaudes. La plante est également présente dans certains pays des régions inter tropicales, en particulier au Vietnam.

“Toutes les plantes d’Artemisia annua ne contiennent pas nécessairement d’artémisinine et dans certains endroits, en fonction de la qualité du sol et des précipitations, la teneur peut être très faible Utilisée correctement en association avec d’autres antipaludiques, l’artémisinine a une efficacité de près de 95 % pour guérir le paludisme et elle rend très improbable le développement d’une résistance du parasite”

“La consommation d’Artemisia seule pendant 7 jours, par des litres de tisane de composition incertaine, expose les jeunes enfants impaludés à un risque élevé d’accès pernicieux”, une complication grave du paludisme qui se traduit par une atteinte du système nerveux pouvant mener au décès, s’alarme l’Académie.

Expériences

L’expérience de plusieurs hôpitaux à l’Est de la RD du Congo a révélé que sur des personnes-test ayant bu un litre d’infusion de feuilles d’Artémisia Annua pendant cinq jours, 91 % des malades n’avaient plus de parasites de paludisme dans le sang.

Les expériences du CIPCRE-CAMEROUN, sur la culture d’Artémisia annua, en mai 1998, le CIPCRE a reçu des semences de haute valeur de MEDIPLANT, centre de recherches des plantes médicinales et aromatiques, CH-1964 Conthey-Suisse.

Le CIPCRE a envoyé un échantillon de feuilles séchées au laboratoire de l’Institut Pharmaceutique de Tübingen en Allemagne avec le résultat de 0.98% de teneur en Artémisinine. Cette teneur peut être considérée comme assez bonne.

Le CIPCRE multiplie des plantes d’Artémisia annua par bouture, façon unique de garantir la continuité de la teneur en Artémisinine hors laboratoire. Des plants sont disponibles au prix de 500 FCFA par plant.

Par ailleurs, le CIPCRE vent aussi des sachets de 25 g de feuilles d’Artémisia annua séchées au prix de 1 000 FCFA l’unité, permettant un traitement par infusions de cinq jours contre le paludisme.  

« Des allégations fausses et dangereuses » : l’Agence française du médicament (ANSM) réagit aux nombreux messages sur internet et les réseaux sociaux vantant les vertus thérapeutiques ou préventives de produits à base de plantes contre le coronavirus.

Sont particulièrement visées les décoctions, gélules, tisanes contenant des feuilles séchées d’Artemisia annua ou armoise annuelle.

Maison Ousmane Sow

Maison Ousmane Sow

« Avec l’irruption de ses Nouba au milieu des années 80, Ousmane Sow replace l’âme au corps de la sculpture, et l’Afrique au coeur de l’Europe ». 

Tout est dit dans ces mots d’Emmanuel Daydé, co-commissaire avec Béatrice Soulé de l’exposition d’Ousamane Sow sur lepont des Arts à Paris. 

Sa carrière d’artiste fut en effet aussi courte que fulgurante. Mais sans doute doit-on à son passé de sculpteur anonyme et secret, dont il détruisit toute trace, l’éclatante maturité artistique dont firent preuve les oeuvres qu’il n’accepta de montrer pour la première fois qu’à l’âge de cinquante ans : les Nouba. Ousmane Sow s’intéressait aux différentes ethnies africaines, notamment les Noubas (une ethnie en voie d’extermination au sud du Soudan), dont les combats de lutteurs, en particulier, le fascinaient.

Elles furent aussitôt reconnues et sont aujourd’hui emblématiques de son travail. Présentés en 1987 au Centre Culturel Français de Dakar, le Nouba assis et le Nouba debout sont exposés dès 1992 à la Documenta de Kassel, et en 1995 à la Biennale de Venise. 

« Aussi loin que je me rappelle, j’ai toujours sculpté. Je n’ai jamais pensé à en faire un métier, jusqu’au jour où j’ai ressenti une véritable émotion  devant les photos de Leni Riefenstahl représentant les Nouba de Kau. Ce qui m’intéresse chez  ces lutteurs Nouba, c’est que ce sont des gens qui prennent soin de leurs corps, et qui, à un instant de leur vie, courent le risque de se faire défigurer ». Ousmane Sow

Né le 10 octobre 1935 à Dakar (Sénégal), Ousmane Sow réalise ses premières sculptures dès l’école pour s’amuser et sans aucune prétention artistique. Adolescent, il continue à travailler des pierres calcaires qu’il trouve au bord de la plage. À la mort de son père, il débarque en France avec un brevet commercial en poche et exerce plusieurs métiers : polisseur de cuillères, manutentionnaire, garçon de salle dans un hôpital. Bien que ne sculptant plus, mais souhaitant toujours devenir artiste, il rencontre des étudiants des Beaux-Arts alors qu’il suit des études d’infirmier. En 1961, diplômé, il reprend des petits emplois pour pouvoir commencer une formation de kinésithérapeute. De retour au Sénégal en 1965, il monte un service de kinésithérapie à l’hôpital Le Dantec de Dakar et recommence à sculpter pendant ses temps libres.

Il retourne en France, où il exerce son métier, transformant le soir son cabinet en atelier pour construire des petites sculptures en forme de marionnettes articulées. Les années 1970 sont pour lui des années secrètes où il expérimente les matériaux. Rentré définitivement à Dakar en 1978, il va progressivement réduire son activité de kinésithérapeute. À partir de 1989, il se consacre pleinement à la sculpture.

C’est seulement dix ans plus tard qu’il entreprend la création de la série « Petits Nouba », il estime n’avoir pas abouti cette série et souhaite y ajouter de nouveaux thèmes, tels que La Méditation, Le Lutteur à genoux, L’Appel à la lutte. Certains « Petits Nouba » sont restés inachevés

N’ayant que peu de ressources, Ousmane Sow utilise des matériaux économiques pour réaliser ses œuvres. Il met au point un mélange à partir de déchets de matières plastiques que lui fournit une usine voisine. Prenant des armatures de fer à béton, il les enserre de paille de plastique puis de toile de jute qu’il enrobe d’un liant de son invention – mélange d’une vingtaine de produits – longuement conservé, malaxé et macéré pour obtenir un produit maniable, élastique et onctueux résistant aux intempéries. L’ensemble est parfois enveloppé dans un tissu recouvert d’argile qui lui permet de travailler les reliefs musculaires toujours peints.

« Dans la majeure partie de mon travail, je représente les hommes en action, et même  des scènes de violence: des hommes qui luttent, des hommes qui se battent, des hommes qui se mesurent avec les animaux. C’est aussi cela l’Afrique, un champ de luttes et de combats: on lutte pour conquérir la femme qu’on aime, on lutte pour conquérir l’espace, la lutte est  une façon d’exister et de reconnaître l’autre. » Ousmane Sow

Dispersés dans toute l’Afrique-Occidentale, les Peulh dépassent aujourd’hui les sept millions d’individus. Ils se répartissent entre citadins et bergers nomades. En dépit de leur dispersion, les Peulh restent fermement attachés aux valeurs de courage, de dignité, et à un code de conduite appelé “Pulaagu” fondé sur la maîtrise de soi. 

« J’aime raconter des histoires, mais j’aime aussi qu’à leur tour, les personnes inventent leur propre histoire face à ce que je fais.  Au village, c’est  une harmonie qui se crée, c’est l’authentique demeure des Peulh. » Ousmane Sow

En 1999, à Paris, sur le Pont des Arts, entre le Louvre et l’Académie, s’installent en majesté les séries africaines, mais aussi la Bataille de Little Big Horn qui vient de naître. Un acte fort pour la reconnaissance de son oeuvre, mais aussi une fierté pour l’Afrique, ce continent auquel il pense en acceptant la proposition d’entrer sous la Coupole. 

Comment Ousmane Sow aurait-il pu imaginer alors que, quatorze ans plus tard, il traverserait le Quai Conti pour faire son entrée à l’Académie des Beaux-Arts ? Et qu’il serait le premier noir à intégrer cette institution, lui qui fit ses début en sculpture à l’école primaire de Rebeuss, et dont la première oeuvre fut celle d’un petit marin taillé dans du calcaire et exposée sur l’armoire de l’école.

Île de Gorée

Île de Gorée

Gorée, une île de charme imprégniée d’Histoire.

Pourtant à Gorée, il y a bien autre chose. Est-ce la quiétude de sa plage, l’enchantement de ses rues bariolées et fleuries de bougainvillés, la créativité des centaines d’artisans qui s’étalent, les stigmates d’une présence militaire interrompue ou encore celle d’une Histoire de la traite des esclaves qui explique son climat insolite ? Pour y entrer, suivre une partie de son histoire comme une anecdote ou une aventure vécue est un chemin tracé en pointillé vers la rencontre des personnages qui lui ont donné sa personnalité.

Au large des côtes du Sénégal, en face de Dakar, Gorée a été, du XVème au XIXème siècle, un centre important de commerce d’esclaves de la côte africaine.

Cette île, située à 3 km à l’est de Dakar, fut tour à tour sous domination portugaise, ensuite néerlandaise où elle prit le nom de “Goe-ree”, et puis anglaise qui délaissèrent l’île du fait de l’abolition de la Traite  et enfin française.

Beaucoup d’intérêts ont plaidé en faveur de la sauvegarde de cet îlot historique. Ces intérêts perçus très tôt par les coloniaux français, ont entraîné certains textes de loi pour préserver ce site de la démolition et de la défiguration.

Son architecture est caractérisée par le contraste entre les sombres quartiers des esclaves et les élégantes maisons des marchands d’esclaves. L’île de Gorée reste encore aujourd’hui un symbole de l’exploitation humaine et un sanctuaire pour la réconciliation.

L’ histoire de l’île de Gorée n’est guère idyllique.

Découverte en 1444 par des marins portugais sous le commandement de Dinis Dias, l’île fut baptisée “Palma” mais elle est également nommée “Beseguiche” dans des documents d’époque, alors que les populations locales l’appelaient “Bir”.
La marine hollandaise s’en saisit en 1588 qui la rebaptisa ”Goe-ree” (bonne rade) d’où son nom de Gorée.

Le 1er novembre 1677, le vice-amiral d’Estrées s’en empara pour le compte du roi de France.
Le chevalier de Boufflers, gouverneur du Sénégal, qui n’aimait guère Saint-Louis du Sénégal transféra sa résidence à Gorée en 1785.
L’île fut par la suite occupée par les Anglais avant d’être restituée à la France en 1817.

L’île de Gorée présentait bien des avantages aux marins : mouillage sûr, proximité d’un continent avec lequel s’ouvraient de grandes possibilités de commerce et facilités de défense du lieu. Autant de raisons pour que les puissances européennes se la soient disputée.
Sa prospérité fut liée au commerce dont celui des esclaves qui fut un des fondements de l’organisation économique des colonies d’Amérique.

La traite des esclaves vers les Amériques s’étendit sur trois siècles sur les côtes africaines (Gambie, Sénégal, Bénin, Ghana…). Les centres concentrationnaires des esclaves africains en partance pour l’Amérique depuis l’actuel Sénégal furent Saint-Louis du Sénégal, Rufisque, Saly-Portudal, Ziguinchor, Karabane et, dans une bien moindre mesure, Gorée.

Sur l’île, l’ancienne demeure de la signare Anne Pépin, connue dans le monde entier sous le nom de Maison des Esclaves, est un lieu plus symbolique qu’historique.

En effet, les déportations depuis Gorée furent très minoritaires en comparaison des autres centres de la côte ouest africaine ou bien de la Côte des Esclaves (Bénin). Il est peu probable que les négriers aient utilisé cette porte pour embarquer les esclaves (les rochers empechent les chaloupes d’approcher). Cet embarquement se faisait dans l’anse puisque l’esclavage était pratiqué aux grands jours. Les négriers se servaient-ils de cette porte pour faire disparaître les cadavres ?

Néanmoins le nom de Gorée reste étroitement attaché à cette période tragique.
L’abolition de la traite au début du XIXe siècle puis de l’esclavage en 1848 sonnèrent le glas des espérances de l’ île.

La recette des Pastels

La recette des Pastels

Ces petits chaussons fourrés au poisson sont en général servis les jours de fête. Mais on peut aussi les acheter comme en-cas à des vendeuses dans de nombreuses rues passantes des grandes villes.

Recette des pastels pour 8  personnes

Vous pouvez faire vous même une pâte brisée ou acheter les pâtes du commerce.

Pour la farce

  • 1 daurade grise (véritable recette) ou 2 boites de thon, sardines, maquereaux ou du poisson blanc.
  • 2 échalotes
  • 1 ou 2 gousses d’ail
  • 1 petite botte de persil
  • thym
  • 1/2 poivron rouge
  • 1/2 cas de gingembre frais
  • 1/2 cc de sel
  • 1/2 cc de poivre
  • 1/2 cc de cumin
  • 1/2 cc de coriandre en poudre
  • 1 cc de piment d’Espelette
  • 2 cas d’huile d’olive
  • 1 petite carotte
  • 1 petite pomme de terre

Pour la sauce

  • 1 petite carotte
  • 1 oignon
  • 2 gousses d’ail
  • 3 tomates
  • 3 cas de concentré de tomate
  • thym
  • 1/2 cas de gingembre frais
  • 1/2 cc de sel
  • 1/2 cc de poivre
  • 1 cc de piment d’Espelette
  • 2 cas d’huile d’olive
  • Persil
  • 50 cl d’eau
  1. Pour la farce, épluchez les légumes, carotte, pomme de terre, échalotte et gousse d’ail.
  2. Découpez tous les légumes en tous petits dés.
  3. Dans une sauteuse, faites revenir dans l’huile d’olive les échalotes, la carotte et la p. de terre en dés, le poivron rouge en dés.
  4. Ajoutez ensuite le poisson émietté, mélangez, et ajoutez les épices, le gingembre frais râpé, le persil.
  5. Faites cuire 30 mn, retirez, réservez en couvrant.
  6. Pour la sauce, dans une casserolle, avec une cas d’huile d’olive, faites suer l’oignon finement haché. Ajoutez ensuite 3 cas de concentré de tomate et les 50 cl d’eau.
  7. Ajoutez la carotte en très petits dés, les tomates coupées finement avec l’ail.
  8. Salez, poivrez, ajoutez les épices, gingembre en poudre, piment d’Espelette et persil.
  9. Laissez mijoter jusqu’à obtenir une sauce épaisse.

Préparation des pastels et cuisson

  1. Dans la pâte brisée faites des cercles de 5 cm de diamètre minimum. Déposez un peu de farce dans chaque cercle. Repliez en soudant les bords avec une fourchette et un peu d’eau.
  2. Faites chauffez l’huile dans une friteuse, quand elle est bien chaude, mettre les pastels dans l’huile les uns après l’autre. Les retournez pour qu’ils dorent sur les deux faces, et pour finir, les égouttez.
  3. Servir les pastels encore tièdes accompagnés de la sauce.